ÉLÉGANT EN LOAFERS

Cela fait un petit moment que je n’ai pas pris le temps d’écrire quelques mots sur mon blog, faute de temps. Je tâcherai d’y remédier à l’avenir, surtout que j’ai beaucoup de choses à dire, mon inspiration se faisant de plus en plus intense.

Dans cette article, je vais essayer de convaincre les plus retissant d’entre vous d’oser les loafers, chaussure devenu incontournable cette saison, qu’on portera sans chaussettes pour un look « à l’espagnol » et avec pour un look « à la française ».

Tout d’abord, qu’est ce que des loafers?
Incontournable, élégante, raffinée, les loafers ont été réinterprétée à toutes les sauces par les plus grands bottiers, si bien, qu’elles se sont imposée en Juin dernier au Pitti Uomo (salon de mode italien) et sont devenus en quelques mois, INCONTOURNABLE dans la collection de chaussures d’un homme moderne.

Les loafers sont des mocassins dont la caractéristique est qu’elles sont une chaussure légère et basse dotée d’une semelle en cuir souple. Personnellement j’associe le mot loafers à une paire de mocassins à pompon, ce n’est pas complètement correct, mais au moins ça à le mérite d’être clair.

On associe souvent cette chaussure avec celles de nos grands père, je salue donc son retour avec le plus grand enthousiasme car dans mon concept de mode permanente, il faut effectivement « faire un meilleur avenir avec des éléments du passé » disait Goethe.

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Mais comment avoir du style avec des chaussures de vieux?
C’est extrêmement facile. Tout d’abord il faut trouver la bonne paire. Là est tout le challenge. Contrairement à celles de nos pères, la paire de loafers sera légèrement plus pointue et son décolleté plus prononcé. Elles seront en cuir peu importe la couleur et on les enfilera avec un chausse-pied, cela va de soit. Les pompons peuvent être contrastés mais on préférera la simplicité d’un bon vieux ton sur ton.

J’ai trouvé une belle gamme de loafers chez un bottier suisse, Howell. Accessible, les chaussures sont souple et en montage trépointe (Goodyear) c’est à dire qu’une pièce de cuir de caoutchouc ou de plastique est utilisé à la base de la tige (partie de la chaussure visible sur le côté) pour assurer la longévité de la chaussure et permettre un ressemelage facile. Je les ai achetées de couleur brun clair, une couleur qui se porte facilement avec les pantalons de ma marque (Berence assurément).

Une fois la chaussure trouvée il faut les graisser, les cirer et les former. C’est à ce moment qu’on préfèrera les porter sans chaussettes. Alors oui! ça fait mal au pied les première fois mais cela en vaut la peine; « il faut souffrir pour être classe ».

Le look que je favorise avec cette chaussure est sophistiqué mais au combien élégant. Pantalon de couleur, chemise vandoeuvres, veste déstructurée et cravate club…  Évidemment on l’associera avec une belle pair de loafers… Howell?

AVEC LES BELLES AU RALLYE DES CAPRICES

rallyeBerence, la marque de vêtements genevoise pour homme, annonce son partenariat avec le Rallye des Caprices.
Du 24 au 26 septembre 2014, le premier rallye suisse féminin de voiture classique débutera à Gland pour une arrivée à Genève.

« C’est un évenement unique en Suisse, une randonnée bucolique, chic et surtout entièrement dédié aux femmes » racontent Alexandra Bonzon et Nathalie Lepoutre ensemble co-fondatrices de ce prestigieux rallye.

Pour sa première édition, le Rallye des Caprices se veut un rallye écrin, exclusif, un parcours itinérant ayant pour vocation d’amener ses équipages à la découverte de nouveaux paysages. L’aventure du Rallye des Caprices est ludique, pleine de charme visant à faire découvrir ci et là des recoins méconnus des cantons de Vaud, Valais, Berne et Genève.Les participantes sont ambassadrices d’une élégance certaine et de leur passion pour des automobiles d’exception. Le tracé quotidien ne dépasse pas 250km par jour afin de profiter au maximum du décor des Alpes, ce qui permet aux équipages de traverser des scènes de montagnes idylliques.

« Cela peut effectivement paraître curieux qu’une marque destinée aux hommes s’intègre à ce genre de rendez-vous 100% féminin mais ne dit-on pas que derrière chaque grand  homme se cache une élégante femme? » Justifie Tarik Adam.
La vocation de Berence étant partenaire exclusif de ce Rallye est d’encourager et de soutenir ces belles à la conduite de belles mécaniques mais  en s’accommodant toutefois d’une élégance intemporelle, masculine et avec une touche de testostérone

Est-ce que la participation de BERENCE à cet événement  peut laisser entrevoir les prémices d’une première collection de vêtements pour femme?
Affaire à suivre.
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QUAND UN SHOOTING DEVIENT SPORT

Je crée un vêtement en imaginant une histoire, comme dans un film, j’imagine un personnage qui tienne le premier rôle que je définis avec son caractère, son environnement, son style, exactement comme un réalisateur pourrait le faire.
C’est le fait de chaque fois raconter une nouvelle histoire qui me passionne, un homme peut avoir un style tellement différent suivant sa manière de se vêtir, et ces différents « films » me permettent de mettre tout type de vêtement dans un thème donné, un pantalon rouge avec une chemise rose donnera un ton différent comparé à la même chemise arrangée d’un pantalon marine, vous comprenez?

Dans l’image que je donne à Berence lors de mes shootings photos c’est ce film que je tente de raconter, mais surtout c’est mettre en situation des vêtements. Il faut donc créer des looks qui permettent de se projeter, assez différents pour que l’on y trouve son compte, assez Berence pour qu’on ne se perde pas dans la marque.
La première étape quand j’organise un shooting est d’imaginer l’environnement extérieur, qui est primordiale pour des phots. Nous cherchons des lieux exclusifs des lieux qui représentent l’art de vivre qui caractérise la marque. Souvent il s’agit de vieilles et extraordinaires bâtisses genevoises.

Ensuite nous choisissons les looks que nous allons mettre en situation, comme dans un long métrage, les personnages vont jouer leur rôle dans différents lieu mais tout de même de temps en temps se retrouver dans un endroit identique, à nous d’essayer de faire en sorte que l’histoire racontée soit crédible car contrairement à un film, une image ne parle pas et ne n’explique pas grand chose, la mise en scène est donc indispensable!

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La troisième étape est d’accessoiriser les looks et le lieu, souvent c’est une voiture, des éléments équestre et ou nautique qui viendront accentuer notre univers, nos looks, sublimés par l’environnement de fond.

pour terminer nous travaillons avec le photographe sur le storyboard, qui est image par image ce que nous allons raconter, en croquis, par exemple: un homme assit dans une voiture devant la bâtisse d’exception.

Je n’aime pas les artifices, donc nous ne faisons pas appelle à des coiffeurs et maquilleurs pour nos models, nous ne faisons pas non-plus d’exposition abusive avec flashs, etc.. Nous nous limitons à un réflecteur et quelques petites retouches sur photoshop pour lisser quelques éléments disgracieux.

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Tout ce travail en amont nous permet de faire des shootings assez court environ trois heures, grâce notamment à la réactivité du photographe qui apporte sa créativité et son regard objectif sur la prise de vue.

photo-2Tout est prêt, moteur, on tourne!

POLO GENÈVE

C’est toujours un événement auquel je m’attends impatiemment.

Les présentations de nouveaux modèles de Polo Genève de BERENCE suscitent mon enthousiasme, contagieux dans les rangs des plus fidèles amis de la marque.

Quoi qu’on en dise, chaque opus de BERENCE doit rassembler le meilleur de tout ce qui existe en matière de qualité et cette année j’entamais un tournant décisif dans la philosophie de la marque.100pimacottonphoto

L’excellence doit être accessible et l’élégance doit être donnée à tous, ainsi, je décidais d’offrir à Genève un polo qui s’approche le plus de ma définition de la perfection.

C’est de cette réflexion que le nouveau polo MC Genève est née. Je décidais de travailler sur une base durable, avec le meilleur coton du monde bien nommé PIMA COTON.

Au Pérou il y a le Machu Pichu mais surtout une qualité et une tradition du travail du coton, d’abord initié par les Incas qu’il fallait que j’assimile. Je choisissais donc de tester la réputation
de ce coton dont le nom s’approche plus à une boisson gazeuse qu’à celui du coton à la fibre parfaite.

C’est à Lima, capital du Pérou que la première collection en Pima de Berence prend racine. Colorée, racée, je savais que si sa résistance secondaire était mise à l’épreuve, alors
le polo MC Genève, serait certainement une des plus belle réussite de la marque.

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Fabriqué au Pérou en 100% Coton Pima, le meilleurs coton du monde

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Sur ce nouveau polo Genève, je remettais en question tout le modèle de base, de ce fait, je me persuadais d’entamer des travaux de fonds, comme la qualité des boutons, l’étiquette tissées,
la coupe, la broderie, chaque élément qui composait le polo passèrent au crible et je décidais d’optimiser le prix de vente du produit, moins cher, la perfection doit être accessible.

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Je suis extrêmement fier de présenter le nouveau polo manches courtes Genève et je vous invite à le découvrir, je peux même ajouter, que je peux le garantir… À Vie.

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SOLDES… OU PAS…

Rentrée 2014, fin de la période de fêtes, c’est le moment d’échanger les cadeaux reçus par une vieille tante qui a oublié que les goûts ont évolués depuis le passage à l’an 2000. C’est aussi le moment de refaire son dressing et de faire de plus ou moins bonnes affaires, bref c’est les soldes, le seul moment de l’année ou on achète ce dont on a pas spécialement besoin où on se sent obligé d’aller faire les magasins afin de trouver un produit, pas cher, que l’on pourra facilement associer à un vieux pantalon.

En persistant dans ma quête de mode permanente, je confirme la fait que les soldes ne collent pas avec ma vision de la mode masculine.  Car il s’agit d’un gigantesque débarras de marques qui ont fait de mauvais choix de produit, qui ne les ont pas vendus et qui les bradent pour entrer dans leurs frais. Elles destockent leurs produits comme de vulgaires bouts de tissus en oubliant qu’il y a six mois de cela elles les avait imaginés, elles les avait conceptualisés et elles avaient pris le temps d’imaginer un produit commercial et esthétiquement beau.

Alors pourquoi soldent-elles? Pourquoi font elles le choix de ne pas assumer jusqu’au bout leur développement de produit?
je l’ignore mais j’ai pris une décision importante pour BERENCE, et qui est de ne pas solder et d’assumer totalement les produits, jusqu’au bout. Car effectivement même si un produit de saison ne se vend pas, si je l’ai pensé, il doit effectivement avoir sa place dans la gamme de la marque… Sauf évidemment s’il est remplacé.

Je m’explique, j’ai l’exemple concret d’un polo manches courtes Genève violet clair que je trouvais passablement beau. Malgré sa réussite esthétique, il n’a pas eu le résultat commercial escompté. Il s’agit donc d’une erreur que je devais en théorie solder pour m’en débarrasser. Cependant, j’ai pris la décision de le garder, et d’attendre quelques saisons avant de le proposer à nouveau, peut être  que les goûts auront évolués d’ici la et qu’il aura le succès commercial que j’attends depuis son développement. Trois saisons après je l’ai ressortis évidement à un prix inférieur de celui qui lui était appliqué à l’époque et c’est dans ce timing et en cette saison donnée avec cette couleur qu’il a été une des meilleur vente de Berence. Vous me direz que c’était à cause de son prix réduit qu’il a aussi bien fonctionné. Et bien personnellement je ne pense pas car le différence était uniquement de quelques francs suisse.

Vous l’aurez donc compris, BERENCE n’est pas une marque comme les autres, tout ses produits sont unique et ont une valeur, trouver BERENCE en soldes, est uniquement ponctuelle et vous ne trouverez plus ce produit par la suite.196218_197048160325807_4686528_n1